Sur Le Fil

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi, mai 16 2011

mais quelle sera donc la premier image

Lorsque je découvre un film pour la première fois (surtout au cinema), je me demande toujours quelle sera la première image. Quelle couleur, quelle ambiance, est ce qu'il y aura des personnages dans le cadre.

J'ai toujours essayer de deviner et je me suis tout le temps plantée.

Mais avant cette première image, il y a autre chose que je préfère encore plus. Ce sont tout les logos des boîtes de productions qui annoncent les films avec une musique souvent super forte, je me crois presque dans un cirque et on me dit "ça y est le show commence".

1649.jpg

20th_century_fox.jpg

COLUMBIA_LADY.jpg

dreamworks-logo.jpg

MGM-LOGO-classic-movies-5157478-1024-768.jpg

paramount-a-viacom-company.jpg

walt_disney_haut.jpg

warner_bros_logo.jpg

lundi, mars 28 2011

après la liste

En ce moment je redécouvre mon ancien argentique, je tente des photos, j'essaye de maîtriser son fonctionnement. Je teste des mêmes cadrages avec une ouverture de diaphragme et vitesse différentes. En fait j'essaye de travailler l'obscurité et ce que la lumière révèle. Mais pour l'instant ce sont des exercices de maîtrise de l'appareil.

Alors que je continue mes expériences photographiques, parce qu'en fait c'est ce que je fais, des expériences ; j'ai trié et classé toutes mes vidéos depuis la prépa.

Suite au rendez vous que j'ai eu avec Vincent, je devais lister et essayer de trouver des liens dans tous les boulots que j'avais fait depuis 4 ans. J'ai décidé de le concentrer sur la vidéo. J'ai rangé dans mon disque dur toutes les vidéos que j'ai réalisé au même endroit (dans un dossier appelé "rendu"). Toutes mes vidéos, que ce soit des vidéos pour ma famille, pour les amis, les devoirs donnés ou le travail personnel. Elles sont triées de 1 à 46 par ordre chronologique croissant.

La vidéo "séquence 1" est la première et seule vidéo que j'ai montré lors de mes bilans 1 de la prépa. Ça n'a pas vraiment plu. Elle s'appelait "Séquence 1" parce que c'est le nom qui est donné automatiquement par final cut lorsque tu renommes rien.

Venise/Bordeaux/Angoulême est aussi un devoir donné par monsieur Berthommé, il me semble que c'était un sujet assez libre de video ou de photo (je ne sais plus). J'avais mixé des images de ces trois villes ou sur la route de ces villes. J'avais monté les images par rapport à leur couleur.

En fait la plus part des vidéos que j'ai faite à la prépa, sont tournées en voiture, bus ou train, durant le mois de janvier et février. Cette année là, les couchers de soleil étaient magnifiques. Sachant très bien que c'était esthétiquement facile et cliché, je continuais tout de même à filmer, c'était presque compulsif, j'avais peur de ne jamais pouvoir retrouvé une image comme celle là. C'est à ce moment là que j'ai commencé à filmer pour accumuler. Accumuler pour avoir une banque de données la plus conséquente. Et cela était possible parce que j'ai toujours eu une "indépendance" de matériel, parce que j'avais ma caméra toujours dans mon sac. Filmer pour avoir des images. Je continue cette pratique, mais désormais c'est devenu une partie de mon travail.

Puis j'ai commencé à filmer ma famille, faire des montages pour eux. Lorsque je suis remontée chez mes parents pour l'enterrement de mon grand père, j'ai filmé tout mon trajet. Et puis j'en ai fait un montage. Je ne l'ai pas montré pendant des mois parce que j'avais ressenti un besoin de la monter, mais c'était personnel, et pour cette raison j'ai eu du mal à la montrer. Et lorsque j'ai commencé à la montrer, j'en ai fait d'autre comme "Adieu". Lors de mes premiers bilans aux Rocailles j'ai montré toutes ses vidéos, et en fait ça a était très dur pour moi et j'ai décidé de ne plus faire de vidéos et même de travail me touchant personnellement. J'ai alors arrêté de faire des vidéos sans pour autant arr^ter de travailler.

En deuxième année j'ai fait des vidéos mais pour répondre à des sujets. Je regarde la liste des vidéos et je compte le nombre de montage que j'ai fait chaque année. C'est en seconde année que j'en ai le plus fait alors qu'il me semblait ne pas avoir ouvert final cut durant des mois. On a du faire notre video sur l'identité avec les Klotz. Cette video me gêne parce que j'ai eu l'impression de ne rien contrôler et qu'ils m'ont amené sans que je le veuille à un sujet personnel et familial (ce que je tentais d'éviter depuis pas mal de temps). Certains disaient que je tournais autour du pot et qu'il fallait que je plonge au coeur de ce sujet.

Vers la fin de l'année, j'ai voulu vraiment reprendre la vidéo mais je ne savais plus quoi monter. J'avais besoin d'une idée de base. Et puis c'est en parlant avec tous les professeurs que j'ai commencé à réécrire les dialogues que j'avais eu avec eux, puis je les ai rejoué et filmé avec Julien. C'est après ça que je me suis mise à faire des vidéos sur ce que je faisais, comment je travaillais. Des petites vidéos. Je ne savais pas vraiment pourquoi je les faisais. C'était juste pour avoir quelques chose à monter.

Pourquoi aujourd'hui j'ai envie de filmer mon entourage ? Parce que ce sont les personnes que je connais le plus (logique), et c'est en observant leurs faits et gestes que je vois des images et des plans et que j'ai envie de les filmer.

Ce qui a changé en quatre ans : c'est que maintenant, je sais ce que j'ai envie de filmer et ça, même si je continues mes prises d'images "à la volée".

vendredi, mars 25 2011

Liste de 46 vidéos faite depuis 4 ans, tout genre confondu

- Séquence 1

- Venise/Bordeaux/Angoulême

- Le CNR à Bordeaux

- Bdx Expo

- Pistes

- Retour ski Amel

- Cap Ferret

- Ski 2007

- Partir

- Petits pois / Cures dents

- Chant Anne

- Route Hongrie

- Budapest

- train Dyürüfü

- Adieu

- Chieur

- Effort pour arriver à rien

- Photo filmée ( souvenir commun)

- Photo filmée ( paparazzi)

- c'est parti

- Gladwell / Reggiani

- Réenchanter

- Rêve chignons

- Rêve langues étrangères

- Rêve manipuler ses rêves.

- Film des Klotz

- Poussac à Bayonne

- Insomniacs (générique)

- Formigal ( générique)

- Remake Guy Debord la société du spectacle

- Mouchoirs

- Les entretiens

- Panne ou pas panne

- Nuit blanche

- Cadavre exquis (avec jules et xavi)

- Wakandas

- Betteraves

- Matin (Rimbaud)

- Lumières

- Ski 2010

- Cahiers

- Bouteille

- Algérie

- Trajets

- Squatsh

vendredi, janvier 21 2011

Rimbaud-selection-image projettée

video sur l'Algérie (notes prises pendant mon voyage)

Une petite fille réveille la cour. La joie revient lorsqu'elle rit.

Le montage que je ferais sur l'Algérie n'aura pas de musique ; un montage simple.

Norah. Elle se tait, son visage parle pour elle. Elle n'a jamais rien dit et ne se plaindra jamais. Son ombre traîne derrière elle tous ses fantômes. Ils l'écrasent.

Un sourire lui rappelle sans cesse le celui d'une autre petite fille qu'elle chérissait. Elle avait bercé quelques années auparavant son corps inanimé. Personne n'en parle, ils n'ont pas oublié mais ici on ne dévoile pas ses sentiments. C'est culturel. Et cette culture la ronge de l'intérieur.

Aujourd'hui elle n'arrive plus à cacher sa souffrance.

les plans que je tourne...

Je ne prévois jamais de faire un plan camera.

Mais il y a quelque chose qui a changé.

Avant j'avais toujours ma camera avec moi et je filmais des plans à la volée.

Maintenant je pose la camera sur un pied. Cela donne une autre valeur à la video finale. Je crois que c'est encore la question du statut qui me revient en tête, mais en fait je pense que aujourd'hui c'est plutôt le respect que j'ai des plans que je fais.

De la même manière qu'avant, je ne réfléchis pas aux plans futurs ; je m'imagines une scène dans le présent et je la réalise.

Au bout de trois ans, je suis arrivée à me servir de moi devant la caméra (grâce au pied).

Faux, en fait lorsque j'apparais dans les plans j'essaye d'y être le moins possible. Souvent c'est mes mains qui apparaissent où sinon je suis à contre jour. En ce moment je suis entrain de me filmer entrain d'écrire.

(J'ai super mal aux doigts, j'ai de l'arthrose dans les mains)

Je ne sais jamais vraiment dans quelle video intégrée mes plans par avance mais par contre lorsque je suis entrain de filmer je m'imagine la video.

mercredi, janvier 19 2011

Le scan modifie toutes les couleurs des photos

placheimpressiontest.jpg

passage au grand format (en cours)

19012011382.jpg

mercredi, décembre 1 2010

Je flotte... peut-être

prototype

lundi, novembre 22 2010

les détails

ciel.jpg

Capture_d_ecran_2010-11-22_a_12.54.34.png

Capture_d_ecran_2010-11-22_a_12.54.47.png

Capture_d_ecran_2010-11-22_a_12.55.09.png

vendredi, novembre 19 2010

Le tout, c'est de rester calme

TNS

lundi, novembre 15 2010

projet dessins

marcdesgrandchamp.jpg

jeudi, novembre 11 2010

avril 2010

herbe.jpg

2.marcheurs.jpg

3.jambes.jpg

6.blocausmieau.jpg

7.blocauseau.jpg

8.jeiser.jpg

9vagies.jpg

10.tourbillon.jpg

11.pecheurs.jpg

12.bateau.jpg

13.bateaupleine.jpg

mardi, octobre 19 2010

j'ai demandé à ce qui était avec moi en voiture de filmer à ma place

mercredi, octobre 13 2010

Je marche sur l'eau... cool

bateauxchaussures.jpg

lundi, octobre 11 2010

première tour de la maquette du FRAC

Couleur ?

Lorsque l'on est enfermé chez soi pendant deux jours, incapable d'en sortir parce que l'on tient pas debout et que l'on est amorphe à cause des médicaments.

On divague

Et on fait des choses que l'on a pas encore fait. On a du temps, alors on ne réfléchis pas et on se lâche.

le détail qui révèle (l'autre pellicule)

sonatedautomne.jpg

Sonate d'automne

pendezleshautetcourt.jpg

Pendez les haut et court

orangemecanique.jpg

Orange mécanique

lespromessesdelombre.jpg

Les promesses de l'ombre

les7samourais.jpg

Les 7 samouraïs

ahistoryofviolence.jpg

A history of violence

affreuxsalesetmechants.jpg

Affreux, sales et méchants

mercredi, octobre 6 2010

Se déculpabiliser d'être une fan(atique)

L'étoffe des fans. Inrockuputbles 2 " C'est une histoire d'amour passionnée, tyrannique, obsédante, parfois non-réciproque et difficile à assumer. Être fan est souvent perçu comme un plaisir coupable, sans doute à cause de l'origine du mot : fanatique. Pour les filles, c'est encore plus inavouable si l'objet de leur admiration musicale a le malheur d'être un groupe de quatre garçons pas vraiment désagréables à l'oeil - le cliché désuet des groupies a hélas entaché la crédibilité de celles qui aiment les pop songe en tout bien tout honneur. "N'oublie pas les chansons qui t'ont sauvé la vie, conseillait Morrissey sur Rubbur Ring, lui-même président du fan club anglais des New-York dans sa jeunesse. Ce sont les seules qui ont toujours été là pour toi."

retour

mardi, octobre 5 2010

Martha Rosler & Sophie Ristelhueber

Les photos d'actualités sont presque toujours retouchées. Surtout lorsqu'il s'agit de photos de guerre. On les veut toujours plus impressionnante, il faut qu'elles accroche les esprits. Les reporters de guerre, les photographes ont pour but de gagner le world pers. Donc ils trafiquent l'image, retouchent les couleurs, suppriment des éléments. Dès le moment où ils retouchent l'image, pour moi, ils doivent considérer leur photo comme une oeuvre, parce qu'ils modifient la réalité. D'ailleurs certains font même des expositions avec leur photo normalement dédier aux journaux. Mais la plus part le nie. Ils veulent rester dans la catégorie des reporters de guerres.

Pour Martha Rosler c'est l'inverse. C'est une artiste qui travaille sur les images d'actualités. Elle fait des montages de photos déjà existantes. Sa photo "ballons" est une image du Vietnam assez connu. Dans les années 70 on voit partout se genre d'images. Ce genre de photos choquent, font réagir, touchent tout le monde. Mais Martha Rosler fait bien plus parce quand intégrant ce personnage dans un appartement bourgeois des Etats Unis, elle amène le spectateur à réfléchir vraiment, de se remettre en question au lieu de simplement s'offusquer de cette guerre.

Aujourd'hui l'empathie n'existe presque plus lorsque l'on voit ce genre d'images. Pas par manque d'humanité mais parce qu'elles font désormais parties de notre quotidien surtout à cause des films. Et ce n'était pas le cas dans les années 70. Pour ma part use image d'actualité que je retiendrais des journaux de cet été, est la première image qui a était donné à voir les mineurs chiliens coincés dans leur mine. C'était vraiment une nouvelle image d'information. Pas de cadrage, pas forcement nette. Et pourtant il me semble que c'est la plus belle photo de presse que je n'ai jamais vue. Pas belle esthétiquement mais émouvante parce qu'elle représentait vraiment la réalité et l'espoir qu'ils pouvaient avoir à sortir de là. Et elle nous montrait l'avancement de leur sauvetage. C'était une image vraie.

Sophie Ristelhueber est, elle une photographe qui s'est spécialisée dans les photos de guerre, donc c'est encore différent. Et là encore elle n'a pas choisit de montrer une photo époustouflante. Cette photo appartient à toute une série du même genre. Elle a photographié des barrages fait de pierres et de tout ce qui pouvait se trouvait sur le bord de la route afin de séparer le territoire d'Israël et de Palestine. Ces barrages sont d'une certaine façon opposé au "mur de la honte". Ils peuvent être facilement démolis et n'empêche pas réellement le passage. Mais ils sont là. Ils sont la trace d'une guerre qui depuis des décennies détruits le territoire. En regardant toute la série je me suis demandé de quel côté elle se placé pour prendre les photos palestiniens ou israéliens. Et en définitive ce sont les photos les plus objectives qu'ils puissent existaient du conflit israëlo-palestinien puisque l'on ne peut pas savoir de quel côté elle est.

mercredi, juin 16 2010

autobiography

I'm twenty years old and I'm making my first autobiography. Twenty, soon I will be able to say that I lived a quart of century. During these years we have to decide for the rest of our living. So, in this mini-autobiography I will relate the facts to came me here, in this art school.

When you are child, you have got an ideal of work. The most part of this children finish to go way from their first choice.

At the beginning I though that will be the same thing for me.

As for as my remembrance can go, I think that my first choice is the photography. But I didn't want to say to anybody my wish. Why ? I don't know. Maybe because when I talked with my parents about my future, they were focus on environment.

I grow up in the campaign, I was scout (I am always scout). I played in the forest. I cried when I saw hunter chase animals. So they saw me like a important protector of environment and animals.

Naive parents.

One day, my father brought to me several environment curses' programs. I joined all my courage and I said that I don't want this kind of career.

Point zero.

When I arrived in secondary I chose scientific sector because I was faster to found result's equation. And it's all.

I arrived hardly to the end. I was graduate.

And

Point zero again. Big question "What the next step ? I don't know."

So I looked for in my children's dreams. Once time I liked to be an architect.

I made a preparation for architecture's contest. But I turned my project again and I stayed in classic find art.

And tomorrow I could have an other idea and my project could changed again.

And huge question will be posed to me soon.

"After this school. What do you want to do ?"

And the answer is : "Well, let me think about this, and I tell you later."

lundi, juin 7 2010

l'expérience selon Serge Daney et Walter Benjamin

A chaque fois qu'un texte critique traite de la télévision, je ne peux pas m'empêcher de penser au très célèbre discours de l'ancien président de la chaîne TF1, Monsieur le Ley....

Mais ce n'est pas vraiment le téléspectateurs consommateurs qui est critiqué dans cet article.

Le texte commence par une question, la télévision serait-elle une forme de gardienne. La télévision nous reformate afin de faire de nous un marché d'esclave obéissant, c'est ce que je comprends directement dans ce premier paragraphe.

La télévision à commencer par la télévision américaine s'adapte au public qu'elle a. Plus loin dans son texte il nous parle de certaines personnes qui sont les nouveau héros de notre société, c'est à dire ceux qui passent à la télévision. Il reprend le concept de Warhol, comme quoi tout le monde peut avoir son quart d'heure de célébrité et même si Serge Daney a écrit cet article il y a huit ans, il a était je pense, au fur et à mesure des années toujours actuel et de plus en plus vérifier. Ces personnes il en parle de cette façon "ces "héros" sortis de la nuit et qui, warholiennement y retourne ! "

La télévision voudrait peut être faire passer un message : la télévision pour le peuple, par le peuple.

La télévision serait une machine à formater des humains individualiste et égocentrique. Serge Daney lui dit : "la "passion d'être soi même" remplacera t-elle, à terme, la "passion d'être un autre" ? Je ne sais pas si par cette phrase il veut parler du fait que l'homme en voulant être à tout prix un héros, n'est plus intéresser par les "vrais" héros, comme les stars de cinema. Parce qu'il pense pouvoir être aussi célèbre qu'eux sans forcement avoir du talent. Et ceci est une mise en danger du métier d'acteur. "... Car qu'est ce qu'un acteur sinon l'homme d'une passion immémorial, cette passion d'être un autre qui pré(dis)pose certains d'entre nous à "prendre sur eux", pour la rejouer, l'expérience des autres ? "`

Notre télévision efface l'idée d'expérience humaine là encore je ne suis pas sûre, mais avant les reality shows et le formatage des individus il y avait des personnes dont le métier était de faire passer aux téléspectateurs des expériences. Soit des journalistes qui allaient à la rencontre des "expérimentés" et sinon les acteurs faisaient passer cette expérience en jouant une autre personne.

Mais Serge Daney semble être en accord avec Virginia Woolf, "les expériences de la vie sont incommunicables". Lui dit : "Toute expérience qui se réduit facilement au "show" de sa "réalité" n'est pas une expérience". Une expérience ne peut se communiquer, il dit d'ailleurs que l'on ne peut jamais vraiment trouver les mots pour décrire une expérience de la vie. Alors pour lui lorsque ces "héros warholiens" parlent de leurs pseudos expériences ils sont tous simplement comme chez le psy qui au lieu de les aider, les glorifient. Et plus on les glorifie plus j'ai l'impression que les "expériences" de leur vie sont de plus en plus insignifiantes.

Mais comment communiquer une expérience. Par la seule citation du conte du vieil homme, Walter Benjamin l'énonce : c'est par la pratique que l'on apprend, et seulement la pratique.

Après la perte de l'aura Benjamin nous parle de la perte de l'expérience.

Mon expérience de l'apprentissage d'expériences dans ma famille c'est toujours faite par le regard. J'ai toujours regardé mes parents faire la cuisine sans jamais pouvoir m'approcher du plat. Plus tard, seule, je refaisais leurs gestes, essayant de me rappeler des odeurs, etc. Avec ma grand mère c'était la couture, lorsque je voulais fabriquer un déguisement ou un habit, ces fois là j'apprenait à ne rien faire. Je ne devais toucher à rien, je ne parlais pas, elle marmonnait toute seule. Et je repartais avec mon vêtement finit. Pas tout le temps comme je l'espérer, mais de toute façon je n'avais rien à dire. Mais le pire (et peut être en fin de compte le meilleur), c'était mon grand père. Je passais des journées entières dans l'atelier (charpente) avec lui pendant que les ouvriers étaient sur les chantiers. Je m'asseyais sur la grosse scie circulaire et je le regardais. Je le regardais. Je le regardais mesurer tous les bois, les annoter, et les classer par taille. Reprendre sa canne, aller à l'autre bout huiler une tronçonneuse, revenir. Quand je ne le regardais pas faire, j'étais dans son atelier, il y avait des grands placards dans lesquels j'avais le droit de fouiller. Il y avait des marteaux, des clous de toutes les tailles, des murs d'outils. Mais au fond de l'armoire il y avait toutes les chutes des planches et poutres qu'il gardait. J'avais le droit dans prendre autant que je voulais et je les redécouper, je les clouais. Je m'amusais. Et lorsque l'on rentrait voir ma grand mère, pour manger ou pour goûter, on s'asseyait et toujours timidement je lui demandais de me raconter des histoires de quand il était jeune. De toute la période où son père disait toujours "il faut que jeunesse passe" pour justifier toutes les bêtises qu'il faisait avec sa bande. Une fois il m'a raconté la guerre. Il était résistant , mais bizarrement je me souviens que des bêtises qu'il a faite pendant cette période. J'ai l'impression d'avoir occulté la plus part de l'histoire ce qu'il fait qu'elle n'a plus aucun sens.

En définitive, à par tout ce que j'ai appris dans les différentes écoles, le reste je l'ai appris par le regard.

vendredi, juin 4 2010

pelliclue surprise n°3 & 4: fête de la pétanque (selection)

tlm.jpg

stephcatou.jpg

simon.jpg

rachel.jpg

piscine.jpg

mesure.jpg

max.jpg

marc.jpg

mains.jpg

jerome.jpg

bruno

jeanfrancois.jpg

jeanber.jpg

jambes.jpg

foufane.jpg

dudulle.jpg

dos.jpg

christian.jpg

audrey.jpg

arnaud.jpg

samedi, mai 29 2010

week end basque en lot et garonne

Ce week end je rentre chez mes parents en lot et garonne. Première surprise du week end il y a un petit chat à la maison. On lui cherche un nom, moi je l'appelle "bullubulle" parce qu'elle jouait avec du bulle-pack. Mais ça ne fonctionne pas. Elle ne répond pas.

Deuxième surprise de la soirée, une corale basque chante dans l'église de mon petit village, où il y a 100 habitants dont 85 de plus 70 ans. L'église est pleine, pendant une heure et demie, ils chantent.

Après le concert, tradition locale on offre la soupe à l'oignon. Pendant qu'on mange la fameuse soupe je discute avec quelques uns des chanteurs. Lorsqu'il me demande quelles chansons j'ai reconnu, j'ai un flash, j'ai trouvé le nom pour le chat.

Comme la chanson.

Egoa.

dimanche, mai 16 2010

L'Atlas (en cours)

05052010150.jpg

broderie

Alors que j'arrivais à la fin de ma broderie "Bike's gallery" sur mon bleu (ou plutôt rouge) de travail. J'ai fini ma bobine de fil que j'avais depuis des années, et après avoir parcouru les merceries de bayonne, je peux dire qui'l ne font plus du fil comme ça. Alors pour l'instant j'en suis ici, il ne me manque plus que deux lettres.

Bike_s_gallery.jpg

jeudi, mai 6 2010

Cadavre exquis avec Julien

lesjardinièresàmafenêtredel'âmec'estlesyeuxjecroisquejemesuisprisuninsectejeles haisilssonthorriblesjenesaispasquoifaireaujourd'huiseraungrandjourj'iraisenespagnepourm'acheterdescigarettesfontpasserletempsj'aienviederesterchezmoijerestelà regarderlesoiseaux.

mercredi, mai 5 2010

d'où viennent mes dessins

L’idée de dessiner des acteurs est partie d’un besoin de dessiner. Le problème c’est que je ne savais pas vraiment quoi dessiner. Je n’avais pas vraiment de projet mais une envie de dessiner. En fait j’avais un manque d’image, parce que je ne peux dessiner qu’à partir d’images.

D’un autre côté, il y avait tous ces films que je regardais. Des quantités de films mais pas forcement de qualité. J’avais l’impression de perdre mon temps. La plus part étaient inutiles à ma culture cinématographique voir néfastes.

Et puis je me suis rendue compte que tous ces films étaient une énorme banque d’images.

Au début c’était un exercice. Toute la semaine lorsque je regardais ce genre de films, je faisais des captures d’écrans. Je ne prévoyais jamais de faire une capture, c’est lorsque tout d’un coup je me rends compte que cette image me plairait à dessiner, j’arrête le film, je reviens en arrière image par image, jusqu’à trouver le plan exact qui me plaît. C’était toujours des portraits. Et tous les dimanche je dessinais tout ça.

Aujourd’hui je ne peux pas regarder un film sans m’arrêter une dizaine de fois. Le problème c’est que là plus part des films que je regarde, sont des DVXs ou bien des films en streamming. Donc la qualité n’est pas tout le temps excellente.

Sur les dessins du premier semestre je ne passais pas plus de cinq minutes sur chaque portrait. Certains au bic ou bien au crayon à papier sur différentes feuilles A4. Maintenant je travaille sur un même carnet A3. Tout au fusain. Et je passe beaucoup plus de temps sur les dessins.

Alors que je n’étais que sur des portraits, je me suis mise à essayer de croquer des personnages de plain-pied dans leur décor. Pour l’instant ça aussi ce n’est juste qu’un exercice parce que j’ai toujours eus un problème de proportion en dessin, entre différents personnages ou un personnage et des objets.

lundi, mai 3 2010

pellicules surprises n°2 : à re-scanner, parce que mon scanner est pourri

1.jpg

10.jpg

11.jpg

12.jpg

13.jpg

14.jpg

15.jpg

16.jpg

17.jpg

18.jpg

19.jpg

20.jpg

21.jpg

2.jpg

3.jpg

4.jpg

5.jpg

7.jpg

9.jpg

6.jpg

8.jpg

22.jpg

les yeux

viggo

- page 1 de 5